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Après Raffarin, Dombrance fait de « Taubira » un hymne de dancefloor

Gouvernement Dombrance, épisode II.

Par Bastien Stisi
Taubira

On vous parlait il y a quelques semaines du producteur Dombrance  (aka Bertrand Lacombe), qui, en marge du projet DBFC (synthpop fiévreuse, dansante, névrosée), venait de constituer les prémices d’un gouvernement nouveau, tourné vers la fête et vers l’association, heureuse lorsqu’elle est bien négociée, de la musique techno et de la musique pop. Premier membre de ce gouvernement : Jean-Pierre « Raffarin », l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac (2002-2005) qui se trouve aujourd’hui rejoint par Christiane Taubira, ancienne ministre, elle, de l’autre côté de l’échiquier politique, de François Hollande. « Taubira », ce nom est ainsi répété, sans cesse sans cesse et sans cesse, sur ce nouvel extrait d’un projet qui devrait également valoriser, gloire à eux, les figures de de Philippe Poutou, Jaques Chirac, Jean-François Copé ou encore Nicolas Hulot.

« Au travers de ce morceau », nous dit-on, « Dombrance a voulu traduire le spleen et l’impuissance face au sexisme, l’homophobie et au racisme que l’ancienne ministre a pu cristalliser. Mais c’est aussi un morceau qui a cette force des hymnes fédérateurs sur le dancefloor, quand une foule, à l’unisson, vibre comme une seule personne ». Dombrance a donc décidément tout bon.