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Parcels

L’anniversaire du jour : le premier album de Parcels

Le premier album du groupe australien Parcels fête ses 2 ans cette semaine.

Par Sophie Marchand

Tous les jours dans Alpha Beta Nova (lundi au vendredi, 9h-13h), Sophie Marchand célèbre un anniversaire, d'une personne, d'un disque ou d'un événement.

Aujourd’hui, on fête les deux ans d’un album qui à l’époque de sa sortie avait fait beaucoup de bruit, le tout premier album des Parcels.

Pour vous refaire un peu l’histoire en 2016, 2017, on commence à entendre parler d’un groupe d’Australiens de Byron Bay. Ils feraient de la pop psyché, inspirée par Les Beach Boys ou la disco, et seraient même produits, dit-on, par les Daft Punk. Des rumeurs commencent même à  circuler : disant que Thomas Bangalter et Guy Manuel de Homem Christo auraient été aperçus, sans masque, au tout premier concert parisien du groupe.

Forcément, l’idée qu’un jeune groupe sorti de nulle part, qui n’avait publié que quelques morceaux à peine soit produit par les Daft Punk, ça fait monter la sauce et ça intrigue tout le monde.

Alors quand sort le premier album du groupe, le public, la critique, les journalistes sont là. Et découvrent un album sincèrement bien produit, bien pensé, et qui même sous influence n’en est pas moins original. Une suite de morceaux assez tubesques, solaires, psyché, estival qui peuvent autant plaire à un public fan de rock 60s / 70s qu’à des jeunes gens qui veulent juste danser sans se prendre la tête. 

C’est un peu la force des Parcels de pouvoir passer autant sur Nova, que sur France Inter, ou Virgin Radio et de plaire à beaucoup. 

Cet album, c’est aussi l’occasion de percer le mystère. Ce qu’on apprend c’est que ces amis qui se sont rencontrés au lycée en Australie sont bel et bien produits et conseillés par les Daft, qu’ils ont enregistré ce disque à Berlin, et qu’ils comptent bien aller loin. 

Cette année-là en 2018 et puis en 2019, on va les croiser sur toutes les scènes de festival, les plateaux-télé. Et à vrai dire, à chaque fois avec un plaisir certain. 

Parce que quand même ce disque-là est funk, solaire, donne envie d’être bêtement heureux. Et si ça se trouve, il détient même le pouvoir de redonner des couleurs à notre triste automne. 

Visuel © pochette de l'album Parcels du groupe Parcels